Archive pour May 2007

La cellulite

Friday 4 May 2007

Peau sans cellulite 

La cellulite est un phénomène typiquement féminin. La cellulite est une accumulation anormale de graisse sous-cutanée. On estime qu’environ 90 % des femmes sont atteintes de cellulite à plusieurs degrés. Quels sont les moments de la vie les plus propices au développement de la cellulite? Certaines femmes sont plus à risque durant certaines périodes de leur vie. La cellulite est en lien direct avec les fluctuations hormonales. La cellulite apparait principalement à la puberté, lors de la grossesse, de la ménopause, lors des cycles menstruels ainsi qu’au premiers moins de la prise de la pilule contraceptive. Lors de la puberté, les oetrogènes provoquent un développement des tissus graisseux sur certaines zones du corps de la femme. Ces zones sont les hanches, le ventre, les fesses et les cuisses. Lors de la grossesse, la cellulite apparait grace à la quantité plus importante d’hormones produites dans le corps. Lors de la ménopause, les graisses ont plutôt tendance à être emmagasinées qu’à être consommées par le corps. Lors d’une prise de poids imporatnte, la cellulite est provoquée par un excès d’hormones. Certains risques peuvent aggraver votre risque de développer de la cellulite et de la faire évoluer vers des stades où il devient plus dur de s’en défaire. Ces risques sont : une alimentation déséquilibrée, un manque d’exercice physique et une prédisposition héréditaire. Finalement, les tissus cutanés peuvent perdre de leur souplesse et de leur élasticité avec l’âge. Ces deux phénomènes peuvent amplifier le développement de la cellulite.

La Scarlatine

Thursday 3 May 2007

La Scarlatine est une maladie éruptive infectieuse qui apparait sur une infection préexistante chez l’enfant de 3 à 12 ans. Au 18e siècle, la maladie était confondue avec la diphtérie à cause de symptômes semblables. De nombreuses épidémies sont apparues particulièrement entre les années 1838 et 1870 et c’est devenu la maladie infantile la plus redoutée. C’est en 1924 que nous avons définitivement démontré le rôle du streptocoque localisé dans la gorge. Le nom de la maladie est dû à la coloration rouge-lilas caractéristique de la peau que confère cette affection. L’agent pathogène en cause est une bactérie streptocoque de type A. La bactérie sécrète une toxine érythrogène qui diffuse et atteint le système nerveux végétatif. Les toxines sont responsables d’une vasodilatation associée à un oedème dermique et à un filtrat lymphocytaire. Les symptômes sont : mal de gorge, fièvre (frissons), rythme cardiaque accéléré, ganglions du cou enflés, difficulté à avaler, mal de tête, douleur au ventre et vomissements, éruption cutanée et langue avec des points rouges. Les traitements possibles sont : la péniciline durant 10 jours, acétaminophène pour traiter fièvre et douleurs, antihistaminique pour les démangeaisons. Il n’existe pas de vaccin contre la scarlatine, mais une fois que nous avons eu la maladie, nous sommes immunisés pour la vie.

Virus du Nil Occidental

Thursday 3 May 2007

Le virus du Nil Occidental se transmet principalement par les piqûres de maringouins. Les maringouins deviennet porteurs du virus en piquant un oiseau infecté. Puisque les maringouins piquent plus d’une fois, ils sont capables de transmettre le virus en piquant un autre animal ou un humain. La plupart des gens infectés ne s’en rendent même pas compte, parce qu’ils n’ont aucun symptôme. Les risques varient selon l’âge. Les enfants courent peut de risque de développer des complications. Une personne infectée sur 5 présente des symptômes légers : maux de tête et fièvre, parfois accompagnés de douleurs musculaires, de boutons ou de rougeurs. Il s’écoule de 3 à 15 jours avant que les symptômes apparaissent. Parmi les personnes infectées, seulement 1 sur 150 développe une maladie grave, comme une encéphalite, ou encore des problèmes neurologiques qui sont parfois permanents. Pour le moment, il n’existe ni traitement, ni remède, ni vaccin contre l’infection par le virus du Nil occidental. Il existe cependant un test de dépistage.

La Malaria (Paludisme)

Thursday 3 May 2007

Lors de la première épidémie de malaria, on a confondu cette maladie avec l’influenza. C’est le 6 novembre 1880, à Constantine, en Algérie, qu’un chirurgien militaire du nom d’Alphonse Leveran a découvert l’existence du plasmidium. Ce n’est qu’en 1897 que le médecin anglais Ronald Ross prouca que les moutisques étaient les transmetteurs de la malaria. La Malaria est un parasite protozoaire très petit mesurant de 1 à 2 micromètres. Il est constitué d’un cytoplasme bleu pâle entourant une vacuole nutritive claire et contenant un noyau rouge avec des pigments brun-doré ou noirs. Le parasite est transmis par le biais des piqûres de moustiques femelles infectées, rarement par transfusion sanguine, par seringues souillées ou par voie placentaire. Le parasite et les érythrocytes en les faisant éclater et en libérant d’autres parasites qui iront attaquées d’autres globules rouges et ainsi perpétuer la maladie. Il se reproduit de façon asexuée à l’intérieur du corps de l’être humain. Si une personne, après être revenue d’un voyage, ressent de la fièvre, des maux de tête, des nausées, des vomissements, des douleurs musculaires ou d’autres malaises, c’est que la pauvre doit sûrement être atteinte de la maladie! Présentement, il y a environ 80 vaccins en cours de recherche. Toutefois, la chloroquine est le traitement par excellence pour se sortir de ce mauvais pétrin. Cette médication se donne par voie digestive. À long terme, si la maladie n’est pas traitée, elle aura des conséquences graves sur la rate, le foie et le cerveau. Les principales épidémies se trouvent en Inde, en Éthiopie, en Afrique du Sud, à Madagascar et au Sri Lanka.